Coucou,
Il est 5h du mat' et une fois de plus, je n'arrive pas à dormir.
J'ai mal au ventre d'avoir trop mangé, j'ai cette sensation hyper désagréable dans le ventre et la gorge, cette boule qui me colle avec l'envie de vomir... et comme toujours, je me dis pour la énième fois : "je veux arrêter ça!"
Arrêter de manger en surplus quand je n'ai plus faim, arrêter de me pourrir l'intérieur et l'extérieur avec une nourriture que je n'ai pas besoin. Arrêter d'engloutir ces tonnes de bouffes sucrées ou salées qui me promettent d'anestésier un mal que j'ai du mal à identifier et prendre conscience.
En plus de tout cela, j'ai ce rhume constant, ces crises d'asthme, ces essoufflements... Ma malbouffe serait-elle responsable de tout cela ? Je le pense... Je n'avais pas ces problèmes quand je mangeais sainement...
J'ai besoin de remanger comme il se doit. J'ai besoin de retrouver un équilibre à mon alimentation...
Alors je recherche le côté de moi qui m'a donné tant de volonté il y a quelques années pour perdre tant de poids... mais j'ai beau y penser et repenser, cette volonté ne revient pas. Peut-être parce qu'il s'agissait d'une volonté malsaine, comme celle-ci qui me pousse à manger et me détruire, et que mon cerveau la repousse inconsciemment mais volontairement... Mais dans ce cas pourquoi ne repousse t'il pas cette volonté à me détruire ? Pourquoi n'essaie t-il pas de m'aider et retrouver un juste milieu entre le trop et le pas assez ? Pourquoi je dois me battre pour pouvoir simplement être bien ? Est-ce si dur d'accéder au bien-être et au juste milieu ? Le bien-être demande t'il un effort constant ?
J'ai remarqué par hasard que le fait de manger et d'être mal par la suite, me permettait d'oublier cette peur de la mort... Cette peur que j'ai ramenée d'Espagne, où j'avais la peur terrible de perdre mes proches... Ma foi, je mange et je mange et j'en oublie mes promesses gentilles faites envers moi-même pour ce qui concerne ma mère et ceux que j'aime, je m'emporte avec ma mère et cette peur de perdre un être proche en l'occurence : ma maman, ne me touche plus.
Il est vrai que c'était bien désagréable cette peur de la mort mais dois-je me rendre malade pour occulter d'autres pensées noires ? Est-ce la meilleure solution ? Je sens que je vais devoir aller revoir un psy !!! ¡ Dios míos ! Bon, ce n'est pas la mort Julie, je vais simplement pouvoir dire : Résolution de 2009 pour moi, c'est de me sortir de toute cette merde de TCA (entre anorexie, boulimie, et hyperphagie STOP!!).
"Advienne que pourra" mais surtout "advienne ce qu'il devra et ce que je voudrai!" car "Quand on veut, on peut !" nom d'une pipe !